Ce texte tourne autour du viol de la petite fille, Teréz, par « l’ami de papa ». Cette proposition générique est déclinée à travers la voix de trois narratrices et de trois textes différents - écrits en hongrois, allemand et anglais (traduits) – présenté pour le premier de manière courante, et pour les deux autres de manière verticale. Comme ces langages fragmentaires et éclatés, Teréz (ou les Teréz ?) n’est (ne sont ?) plus de nulle part après ce traumatisme. Une seule solution pour s’en sortir : la fuite vers l’étranger, la reconstruction tant bien que mal en oubliant la langue originelle qui a été souillée.