Il y a des vérités qui sont bonnes à lire, notamment lorsqu’on a fait son éducation de cinéphile avec cette sacro-sainte figure de l’auteur. Comme l’écrit fort justement Geneviève Sellier « derrière l’étiquette prestigieuse cinéma d’auteur se cache une reconfiguration de la domination masculine ». L’autrice décrit les tares des productions françaises des héritiers de la nouvelle vague, avec un schéma récurrent : personnage principal alter ego du réalisateur, dont le charme opère quel que soit son physique ou son âge, et qui attire dans ses filets des filles sublimes, jeunes et jetables. Quelques motifs d'espoir dans la deuxième partie, où elle s'intéresse à la nouvelle génération de réalisatrices.
Par
Martin W., Médiathèque Marguerite Duras
Type de document
Livre
Titre
Le culte de l'auteur : les dérives du cinéma français