Dans ce récit autofictionnel, la narratrice décrit avec une grande pudeur les derniers jours de son père. Ce journal de préparation au deuil, dans lequel chacun.e peut se retrouver, rend compte des dernièrs échanges entre père et fille, de leurs derniers moments de complicité. Ce livre, à la fois chronique d’un corps qui se délite, et d'un esprit qui s'envole est symbolique de toutes les séparations que le peuple hongrois a dû consentir dans son histoire. Aucun pathos cependant dans ce texte solaire qui irradie des derniers feux d’un homme resté vertical jusqu’à la fin.