Edgar Hill, 35 ans, est un père et un mari absent. Brutalement séparé de sa famille, il n'a qu'une seule possibilité pour la rejoindre : courir jusqu'à l'épuisement.
La fin du monde est le sujet de quelques uns des meilleurs romans de science-fiction de ces dernières années, pour ne citer que La Route de Cormac McCarthy, La Constellation du Chien de Peter Heller ou encore la trilogie Silo de Hugh Howey. Ce premier roman de l’auteur n’a rien à envier à ses illustres prédécesseurs. L’histoire d’Edward Hill est riche en moments précieux, de ces instants de grâce rares qui font les meilleurs livres. On frémit, on rit, on pleure, on est fasciné par ce monde en pleine décomposition… Un grand huit émotionnel de 550 pages qu’on dévore avec un intérêt plus fort à chaque page.