Deux femmes seules vivent dans une maison héritée à l’écart d’un village. Sont-elles des sorcières ? Des rumeurs émanent du voisinage. L’alternance des monologues de la fille et de la grand-mère créent un dialogue qui nous permet de reconstituer à la fois l’histoire de cette maison et celles de ces femmes marquées par le sceau de la malédiction. La maison couine, grogne, menace. Les objets se déplacent ou disparaissent. Layla Martinez fait vivre ses femmes pleines de ressentiments et de superstitions à travers un ton cru, acerbe et belliqueux pour notre plus grand plaisir.