Ettore quitte sa petite ville de banlieue pour rejoindre un grand lycée du centre-ville de Milan, où il ne se sent pas à sa place au milieu des autres élèves, plus grands, plus riches et plus matures que lui. Quand Giulio arrive de Rome, il est rejeté en raison de son discours conservateur. Ettore se rapproche de lui et intègre la Fédération, un groupe de militants néo-fascistes. Premier roman.
Le jeune Ettore un collégien de la banlieue de Milan, est accepté dans l’un des lycéens les plus prestigieux du centre-ville. Il est mal à l’aise parmi ses nouveaux condisciples, issus de familles plus bourgeoises que la sienne. Seul Giulio, un garçon plus âgé, lui prête attention. Or ce dernier est un néo-fasciste qui entraîne progressivement son jeune condisciple dans l’ activisme . Jusqu’au pire. Un roman politique écrit à la première personne, qui, de manière très sensible, engage la révolte adolescente du "mauvais côté". L’objectivité de la narration rend d’autant plus terrifiant ce récit d’apprentissage qui tourne mal.